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PUBLISHED ON May 24th, 2024

Les experts se félicitent des progrès réalisés dans le cadre du projet d’autoroute Abidjan-Lagos

La Commission de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), en collaboration avec la Banque africaine de développement (BAD), a récemment organisé à Accra, au Ghana, un atelier de consultation et de validation des parties prenantes pour l’étude de l’Initiative de développement spatial (IDS) du rapport intérimaire pour le corridor Abidjan-Lagos.

Les experts ont délibéré sur les résultats de l’étude SDI, y compris une feuille de route complète pour le développement du corridor Abidjan-Lagos, en tenant compte des facteurs économiques, sociaux, environnementaux et logistiques, ce qui leur permettra d’obtenir le financement et le soutien des organisations internationales, des gouvernements et des investisseurs privés.

Sediko DOUKA, Commissaire de la CEDEAO pour l’infrastructure, l’énergie et la numérisation, représenté par M. Chris APPIAH, Directeur par intérim des transports de la CEDEAO, à l’ouverture de l’atelier, a souligné que le projet d’autoroute du corridor Abidjan-Lagos était mis en œuvre non seulement comme un projet routier, mais aussi comme un “corridor de développement économique” intégré qui catalysera également le déploiement d’autres secteurs importants tels que le commerce, l’industrie, l’agriculture, l’énergie, l’environnement, les TIC et le tourisme.

Le projet de développement du corridor routier Abidjan-Lagos, mis en œuvre par la CEDEAO, est une autoroute supranationale de 1 028 km qui constitue une partie importante du réseau routier transafricain. Le corridor autoroutier reliera les principaux ports et zones urbaines d’Afrique de l’Ouest, à savoir Lagos, Abidjan, Accra, Cotonou et Lomé. Il contribuera ainsi à stimuler le commerce et l’intégration en Afrique de l’Ouest, en fournissant un accès portuaire aux pays enclavés (Burkina Faso, Mali, Niger et Tchad) en reliant d’autres corridors le long de l’axe nord-sud.

Les principaux objectifs sont de faciliter la circulation des personnes et des marchandises et d’accélérer le commerce et le transport régional et international en améliorant l’infrastructure routière. À terme, le corridor de transport sera transformé en corridor de développement afin de stimuler les investissements, le développement durable et la réduction de la pauvreté dans la région.

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